A la période de fondation de Tressaint, succède comme un temps de brouillard, d’essoufflement, de stagnation et enfin d’épreuves...
« Quelle est ta volonté Seigneur ? »
« Renouvelle la ferveur de notre premier appel ? »
« Comment dire au monde que Jésus n’est qu’Amour et pardon ? »
Simultanément, dès 1978 le Foyer connaît des événements qui affectent et déstabilisent les personnes :
D’une part,D’autre part,
Une sépulture grandiose est réservée à cette petite paysanne grabataire depuis plus de cinquante ans. La foule qui se presse ce jour-là est semblable à cette vision de l’Apocalypse : « voici qu’apparut à mes yeux une foule immense, vêtue de robes blanches, impossible à dénombrer, de toute nation, race, peuple et langues, debout devant le trône et devant l’agneau….. ils disaient : « Amen, louange, gloire, sagesse, action de grâces,, honneur puissance et force à notre Dieu » Ap7, 9-12
Douleur de la séparation, sentiment d’abandon, échec apparent générés par la disparition de Marthe sont le terreau d’ une explosion de vie : « si le grain de blé ne meurt, il reste seul….mais s’il meurt, il porte du fruit en abondance »… Jn 12, 24-25
Etonnement puis émerveillement de découvrir que Marthe Robin soutient, de sa prière et de son affection, nombre de communautés nouvelles, « enfants » du Concile. Entre elles et les Foyers vient le temps de la rencontre, de la découverte mutuelle, du partage de l’apostolat.