|

|
Le
petit Nicolas |
|
Témoignage
de Philippe et Véronique, ses parents,
( août 2000 puis août 2001) |
|
|
|
|
"L'été,
nous avons l'habitude de
débuter nos vacances par une semaine de retraite ici à Tressaint. Avant, nous
venions sans nos enfants car ils étaient petits. Après, nous sommes venus avec
les plus grands (à
la retraite début août, où est prévue une animation pour les enfants -
ndlr).
Maintenant,
les enfants ne
conçoivent pas que nos vacances débutent par autre chose que par
une retraite. Il est vrai qu'ils ont un grand penchant pour Tressaint !
|
|
Ce
ne serait pas mal
qu'on organise
des chapelets
à la maison
tous les mois !
|
En août 99, Nicolas, notre
deuxième enfant,
fait sa première communion à Tressaint à la fin de
la retraite. Il avait à ce moment-là 5 ans1/2. Puis nous partons pour
notre lieu de vacances. En voiture, Nicolas : "Ce serait bien qu'on organise des chapelets à la maison tous les
mois".
Nous nous sommes dit :
|
"C'est peut-être l'euphorie... Ca va lui
passer... Il va partir en
vacances et ne va plus nous parler de çà".
Deux jours après il recommence...
Puis la fin des vacances approche. Et Nicolas, de nouveau : "Papa,
maman, ce serait très bien que soient organisés à la maison des chapelets".
Chapelets pour des enfants, bien sûr.
Nous accédons alors à sa demande, et Véronique lui explique : "Tu veux
organiser le chapelet. Eh bien, à l'école, tu vas demander à tes
camarades."
Et aussi à ses amis qui ne sont pas forcément dans la même
école.
Sa soeur de 10 ans téléphonait aux amis. Et les amis venaient ! Finalement, tout au long de
l'année, avec une fréquence d'à peu près 1
fois par mois, on a eu à la maison des chapelets, réunissant environ 15 enfants
de 4 à 10 ans. Ils priaient pendant à peu près 1 heure.
|
|
Un an après, en août 2000,
nous revenons à Tressaint.
Après cette retraite, Nicolas voulait faire son chapelet à la maison toutes
les semaines !!
...Moi, je trouve çà très dur à suivre ! : il faut recevoir
les enfants, etc...
|
Nos
enfants
nous éduquent
dans la foi.
|
On s'est tenu à
un seul chapelet par mois, sauf pendant le mois de mai, "le mois de
Marie", où le chapelet a eu lieu toutes les semaines.
Je trouve cela vraiment édifiant. Nos enfants sont nos maîtres. Ils nous
éduquent dans la foi. Personnellement, j'avais énormément de problèmes
à prier le chapelet : je trouve cela très
long ; Nicolas, pas du tout !
Il trouve que cela passe très vite !
Les enfants ont tous leur petit chapelet ; ils arrivent et ils le récitent,
avec des intentions très particulières à chaque fois. En voici un
exemple :
|
|
En juin 2001...
le jour de la sortie des classes, le 30 juin, une des mamans, une amie,
est venue me voir. Elle attendait un bébé, et l'échographie était très
mauvaise ; une grande probabilité que cet enfant soit anormal. Elle m'a
dit : "Si ton petit garçon continue à faire des chapelets,
j'aimerais bien qu'il en dise un pour moi et pour le bébé".
|
L'échographie
était très mauvaise...
|
J'en ai parlé à Nicolas. Il a rameuté tous ses copains et après la
sortie des classes, ils sont venus dire un chapelet à la maison.
La maman
était présente, mais Nicolas ne savait pas que c'était cette maman-là. Devant tout le
monde, il a expliqué : "On dit un chapelet pour une maman qui attend un bébé et le
bébé risque d'être anormal".
Le lendemain, Nicolas a redit un chapelet tout seul.
Le lundi, cette maman avait un nouvel examen : il n'y avait plus rien à
l'échographie...
|
|
Nos
enfants
sont source
d'évangélisation.
|
Je crois que si nous voulons
évangéliser, il nous faut mettre
nos enfants en avant. D'abord, ils nous
évangélisent ; et puis, ils sont source d'évangélisation. En effet, ces
enfant
ayant des parents, la demande très naturelle qui est de dire :
"Tu viens à la maison ?" (pas forcément pour jouer. Oh bien sûr, il y a un goûter
après le chapelet, car ils
sont enfants !) nous a permis, très facilement, de parler du Christ autour de
nous, sans finalement faire un trop grand effort.
Par les enfants, un certain nombre
de nos amis qui, pour certains, n'avaient pas toujours l'occasion de connaître le
Christ, ont pu le faire grâce à leurs enfants.
|
|
|
 |
|