9ème station : Partage des vêtements

"Ils se sont partagé mes habits, et mon vêtement,
ils l'ont tiré au sort. Voilà ce que firent les soldats."
St Jean 19,24

Jésus, totalement livré, donné, accepte de se laisser dépouiller
de ses vêtements, de cette tunique sans couture qui lui était si
chère, tissée par Marie. 

Guéris-nous, Jésus, de notre esprit d'accaparement qui nous empêche de gérer nos biens
dans un esprit d'amour et de service : accaparement de nos biens matériels, de notre travail, de nos dons, de nos affections.

10ème station : Jésus raillé et outragé

"Les passants l'injuriaient en disant : 'Sauve-toi toi-même si tu es le Fils de Dieu ! Pareillement, les grands prêtres disaient : 'Il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de sa croix et nous croirons en lui ! Même les brigands crucifiés avec lui l'outrageaient de la sorte".
St Matthieu 27,39-44
 
 

Quand je suis accablé par les moqueries et les jugements des autres, par ton humilité et ta douceur, Jésus, tu me guéris.



11ème station : Jésus pardonne

"Lorsqu'ils furent arrivés au lieu appelé "crâne", ils crucifièrent Jésus ainsi que les malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Et Jésus disait : 'Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font".
  Guéris-nous, Jésus, de nos refus de pardonner, de notre fermeture de coeur faces aux pardons donnés.


12ème station : Jésus nous donne sa mère

"Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus voyant sa mère et, se tenant près d'elle, le discipel qu'il aimait, dit à sa mère : "Femme, voici ton fils". Puis il dit au disciple : 'Voici ta mère".
Dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui." St Jean 19,25-27

Jésus a eu besoin de Marie, sa mère, pour grandir dans sa vie d'homme. A la croix, il nous donne Marie pour que nous l'accueillons dans notre vie chrétienne, car il sait qu'elle nous est indispensable pour nous faire grandir dans notre vie d'enfant de Dieu.
Guéris-nous, Jésus, de notre indépendance, de notre indifférence vis-à-vis de la Vierge Marie.